à Calypso :
La bordure blanche de l’affiche doit-elle bien être rognée ? (sur ton site, en version « zoomée », elle ne l’est pas).
Dv / animation, 10’
C’est un film comme un chagrin, un film qui se dessine dans le grondement sourd du collapse, dans la lumière tendre de l’espoir.
Quelque chose s’efface progressivement.
Il s’agit de la vie.
Mais quelque part, dans les souterrains de la pensée, dans le ventre de la planète, quelque chose encore, attend, hiberne et se protège : la vie peut-être, qui de nouveau saura germer.
Beaucoup d’images de ce film ont été prise dans le désert. Le désert est symboliquement le lieu d’où doivent émerger les êtres et les phénomènes nouveaux.
Calypso Debrot
Les films Verdure, La nuée et Troglodyte forment un triptyque.
Il est à mes yeux une fresque poétique qui dessine les contours d’une utopie.
Verdure raconte les attaches qui nous lient (nous = humain.e.s) avec le monde végétal. La nuée parle d’oiseaux et d’intelligence collective, d’instinct, d’égrégores et solidarité. Troglodyte cherche des réponses vivantes pour l’après-collapse dans les énergies souterraines et invisible : mycélium, poésie, tectonique des plaques.
Ces trois petits films sont fait de bric et de broc : images filmées en K7, en pellicule, au téléphone, dessins-animés, textes et poèmes les composent.
Ils m’ont aidés au travers de mes questionnements quant à l’écologie et les luttes sociales à trouver une posture poétique et politique. Ils ont aussi –d’une certaine manière- catalysé mes pérégrinations métaphysiques.
Un film annexe existe, le quatrième du triptyque : Cailloux ou le chant de vieille roche. Je montre aussi ces projets auréolés de dessins, peintures et tentures que j’ai produit en même temps, et qui sont différentes facettes d’une même recherche.
Calypso Debrot









