2019-2022
Éléments de train électrique, cartouches de gaz lacrymogène, amplificateurs de guitare et divers matériaux, dimensions variables


On nous a beaucoup parlé, en parallèle de l’échéance climatique, du « monde d’après ». Celui qui, au début de la pandémie de covid nous avait réouvert une fenêtre sur un futur radieux. Ce monde de rêve s’est avéré rapidement n’être qu’un rêve. Tout est désormais redevenu comme avant et la vie a repris son cours.
Par son inéluctable trajet en boucle, la pièce « train électrique » se nourrit de cette fatalité. Le train joue inlassablement la même symphonie sur ses rails fatidiques, celle d’une horloge qui fait son décompte.
C’est aussi un paysage privé de végétation composé uniquement d’instruments de musique, les lacrymophones, dont l’esthétique est empruntée à l’architecture métallique chère à la révolution industrielle et qui sont construits à partir de cartouches de gaz lacrymogènes usagées ramassées dans la rue.



Vues de l’exposition Château d’Oiron, dans le cadre de L’horizon des événements du 25 juin au 2 octobre 2022
Ajouter collaborateurs issus du générique du film
Crédits photos : Philippe Piron





Vues de l’exposition Non Human Dark Ambient, centre d’art de Montrelais, du 6 octobre au 8 décembre 2019




Prise de son : Nicolas Thirion ; pressage et mastering : Squeezer ; 45rpm, 10 pouces
Crédits photographiques : Laurent Tixador, sauf mention contraire
© Adagp, Paris

