
76 pages, A4
Tiré à 1000 exemplaires
Avec les participations de : Ina Barfuss, Rainer Berson, Tabea Blumenschein, Mania D, Einstürzende Neubauten, Don Everly, Jean-Luc Hennig, K. H. Hödicke, Guy Hocquengheim, Jen Jensen,Thomas Kapielski, On Kawara, Kippenberger, Michael Krebber, Klaus Krüger, Albert Oehlen, Roy Orbison, Ulrike Ottinger, Anne et Patrick Poirier, Danielle Sallenave, Andreas Seltzer, Thomas Wachweger, Oswald Weiner, Hanns Zischler
Télécharger le magazine au format pdf
Berlin.
Mars 80, ça caille.
C’est le début des promenades du côté sauvage.
Kõthenerstrasse, la banque désaffectée où s’est installé 4 Taxis.
En face, un terrain vague, le cirque Bush prés du mur au nouveau design.
Des lieux qui ont de quoi vous plonger dans l’inquiétude et la perplexité.
Mais aussi le terrain idéal pour les cowboys internationaux : Los Malboros (page 50), le Kriminal Museum (page 38), Dexy’s Midnight Runners (page 30). De l’autre côté l’Est (page 28).
4 Taxis, 4 villes. Bordeaux, Barcelone, New York, Rome et maintenant Berlin.
Berlin où Postdamer Platz n’existe plus.
« Ich hab’noch ein Koffer in Berlin ».
Octobre 1980
Dans les années 80, 4 Taxis se radicalise, le déplacement est physique. Danielle part à Berlin en octobre 1979, dans une vieille 4L beige avec une porte verte, une bourse d’artiste et un projet : vivre dans une ville étrangère, six mois, un an, y concevoir un travail plastique dont le sujet est la ville et la forme le magazine.
Comment intégrer l’art à sa propre vie et celle des autres ?
D’entrée de jeu la rencontre avec Martin Kippenberger, et sa bande d’amies, qui allaient du gang des autrichiens artistes/restaurateurs Michel Würthle et Oswald Wiener, à la scène punk, Einzturzende Neubauten, Die Tödliche Doris en passant par Tabea Blumenschein, Michael Krebber, Ulrike Ottinger et Gisela Capitain introduisait le brouillage des classifications.
Et l’occasion de rencontrer Roy Orbison et les Cramps…
4 Taxis

Page 10
Anne et Patrick Poirier, A J. D. Neumitz
Page 11

Page 24
Klaus Krüger
Page 25


Page 60
Oranientrasse, interview Tuncel Kurtiz
Page 61
Crédits photographiques : 4 Taxis





